foire aux questions

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« Je ne peux déjà pas sauter un repas, j’imagine encore moins jeûner une semaine entière »

Sauter un repas et jeûner sont deux choses complement différentes. Sauter un repas dans une journée, si on a l’habitude de manger tous les repas du jour, ça peut être difficile. L’appel de la faim, les gargouillements, la déconcentration. Rien de tout cela n’est agréable ni souhaitable.

En jeûne, nous ne sommes pas gênés par ces désagréments car nous préparons notre corps à jeûner. Nous conseillons une descente alimentaire la semaine précédente au jeûne, suivi d’une purge en début de jeûne. Ensemble, ces deux étapes oeuvres pour éviter d’avoir la sensation de faim. Lors du séjour, nous évitons de passer proche de restaurants ou de parler de nourriture pour réduire l’éventuel sensation de faim.

Nos « primo-stagiaires » sont tout à fait épatés, jours après jour du jeûne, d’avoir peu ou pas de sensation de faim, tout en ayant l’énergie habituelle pour marcher, discuter, lire et échanger. Il faut le faire pour le croire!

« Il faut être jeune et avoir de la force pour faire un jeûne »

On pense parfois que le jeûne rend faible et qu’il faut être dans la force de l’age pour jeûner. Peut-être est-ce dû à l’image des personnes qui font la grève de la faim, ce qui est complètement différent de la pratique du jeûne bien-être.

En fait, pendant un jeûne bien-être d’une semaine, nous pouvons parfois ressentir quelques courts moments de faiblesse les premiers jours mais qui sont vites remplacés par le retour de notre force habituelle avec le jus du matin et la marche. Vers le milieu/fin de semaine, on retrouve une étonnante pêche avec souvent plus de force qu’en début de stage. C’est bluffant.

« En jeûnant sans nourriture, on doit se sentir trop faible pour randonner »

Étonnamment, c’est tout le contraire. Les premiers jours, on a la forme habituelle en marchant. Vers le milieu du séjour, le corps change de source d’énergie, passant des glucides au corps cétoniques. Ce changement peut avoir pour effet momentané de ralentir un peu le corps dans le début matinale des randonnée mais l’énergie revient en marchant. Puis avec l’approche des derniers jours du stage, le corps a souvent une énergie insoupçonnée, comme si on rajeunissait en jeûnant. C’est surprenant.

La pratique du jeûne

D’où vient la pratique du jeûne ?

On dit que le jeûne remonte à l’Antiquité. Mais en réalité, il est aussi ancien que l’homme sur terre. Nos ancêtres ne trouvant pas toujours de quoi se nourrir pour survivre, étaient plus souvent qu’à leur tour confrontés involontairement à des périodes de jeûne.
Rappelons au passage qu’il y a seulement 23 000 ans que les humains sont devenus sédentaires et ont vu ainsi leur alimentation évoluer avec la pratique de l’agriculture. Mais nos ancêtres ont d’abord été nomades et au cours de leurs déplacements, ils ne trouvaient pas toujours de quoi manger. Leur organisme étaient habitués à ces périodes de jeûne forcé. Notre corps ne l’a pas oublié et l’a gardé en mémoire ; c’est pourquoi, il est prédisposé à la pratique du jeûne.

Pourquoi un jeûne sur 6 jours et pas sur 2 ou 3 (un WE par exemple) ?

Un jeûne sur un week-end ne permettrait pas de profiter pleinement des bénéfices de l’exercise car le corps ne commence le processus de détoxication qu’à partir du 4ème jour de jeûne. De plus, ce sont les premiers jours qui demandent le plus d’effort. C’est un peu dommage d’arrêter en si bon chemin…

Je prends des médicaments, puis-je quand même jeûner ?

Ça dépend des médicaments et du souci de santé. Certains médicaments doivent être maintenus, d’autres réduits ou supprimés le temps du jeûne. Il y a aussi des conditions de santé pour lesquelles le jeûne est contre-indiqué. Le tout est de bien vérifier auprès de votre médecin ou de nous demander conseil afin que votre jeûne se passe dans des conditions de sécurité optimales.

Combien de fois par an un jeûne est-il souhaitable ?

Une cure de jeûne de 6 jours est recommandée 1 à 2 fois par an, de préférence en printemps et automne, mais elle peut bien sûr être réalisée à tout moment de l’année. Souvent, le premier jeûne appel le second l’année suivante.

L’organisation du stage

Quels vêtements mettre dans mon bagage ?

En général, pour les saisons printemps et automne, il faut prévoir pour le beau temps comme pour la pluie ; et parfois le froid, surtout certains matins. Chaussures de randonnée et maillot de bain sont vivement recommandés. Une liste détaillée est fournie lors de l’inscription.

Quel mode de transport privilégier pour venir?

Un des objectifs du jeûne est de vous apporter une semaine de repos et de tenir à l’écart, les sources de stress et de tension. C’est pourquoi si possible, nous vous encourageons de venir en transport en commun ou de vous faire déposer par un proche.
La conduite demande beaucoup de concentration de votre part et surtout en fin de jeûne et vous demandera d’accélérer votre retour à votre rythme de vie habituelle. En transports en commun, vous pouvez-vous reposer, lire, discuter et laisser les autres aux manettes.

Y a-t-il une heure de réveil matinal ? Et si je dors tard ?

Oui, les horaires sont matinaux et réglés, pour une bonne gestion de groupe en respect de chacun. Nous débutons à 9 h le dimanche et 8 h 30 les jours suivants. Si vous dormez tard, nous viendrons vous réveiller afin de ne pas louper la randonnée.

Si la météo empêche de randonner, qu’est-il prévu comme alternative ?

Bien équipé, on peut marcher dans la nature par tous les temps. Mais en cas de forte tempête avérée, à la place de la randonnée, nous proposons des activités physiques alternatives à l’abri. Heureusement, le temps est très changeant sur la côte et nous trouvons presque toujours un moment pour sortir marcher.

Puis-je rester posé.e et ne pas randonner ?

La randonnée du matin est toujours encouragée. Elle participe à la réussite du jeûne. Le corps est oxygéné, la marche permet de faire passer les éventuels moments d’inconfort, et la nature nourrit les yeux à défaut de satisfaire les papilles. Toutefois, à quelques rares occasions, des participant.e.s souhaitent rester posé.e au gite, ce qui est tout à fait possible. Il faut écouter son corps et ses besoins. Rien dans l’accompagnement est obligatoire.

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